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Les coulisses de la ruche

Nous sommes une coopérative. Ici, chaque apiculteur a une voix et chaque décision se prend ensemble, autour de la même table. Ce fonctionnement nous permet de proposer un prix juste : juste pour vous, parce qu’il reflète notre travail, et juste pour nous, pour vivre de notre métier sans le dénaturer.

Au fond, ce qui nous tient à cœur est simple : que vous sachiez d’où vient votre miel, qui le produit, et qu’en ouvrant le pot, vous ayez déjà le sourire avant même la première cuillère. Le reste (certifications, traçabilité, méthodes) c’est juste notre façon de vous le prouver.

bio et naturel

promesse de Qualité

RESPECT DU VIVANT

goût authentique

DE LA RUCHE À VOTRE TABLE

PRIX JUSTE

Les passionnés
des abeilles

Derrière chaque pot des Ruchetons, il y a un rucher qu’on peut situer, une floraison qu’on peut dater, et un apiculteur qu’on peut nommer. On est six apiculteurs, entre les Pyrénées ariégeoises et la montagne tarnaise, à avoir choisi de travailler main dans la main. Ici, ce sont les apiculteurs qui décident : les méthodes, les prix, et ce qu’on met dans les pots. Simple, clair, et plutôt rare.

Goûtez l’Ariège, goûtez le Tarn et surtout, goûtez la différence !

C’est en 2013 qu’Emmanuelle Marolda tombe littéralement dans le monde des abeilles. Ce qui commence comme une curiosité devient une passion dévorante, puis une vocation : BPREA, expérience au rucher expérimental du Centre de Recherche sur la Cognition Animale, et enfin la création de son exploitation À Fleur d’Abeilles en 2019 à Serres-sur-Arget. Emmanuelle ne se contente pas de récolter elle transforme, elle invente, elle cuisine. Miel, pollen, propolis deviennent entre ses mains des matières à explorer, des saveurs à raconter. Parce que pour elle, chaque pot est une invitation à goûter le monde autrement.

Les abeilles, Alix Couderc les connaît depuis l’enfance quelques ruches au fond du jardin familial, un père apiculteur amateur, et déjà cette fascination qui ne le quittera plus. Il aurait pu s’arrêter là. Il a préféré tout apprendre : BPREA en 2017, une saison dans les Landes au rythme des grandes productions, deux saisons dans le Riols à l’école des éleveurs de reines. En 2021, il crée Le Rucher du Petit Milou à Montdurausse, et y installe sa propre vision de l’apiculture. Passionné de génétique, il travaille la sélection massale avec l’ADA Occitanie et mène ses colonies de la plaine tarnaise jusqu’aux alpages pyrénéens pour des miels de saison qui racontent, à chaque récolte, un bout de chemin parcouru.

En 2023, Laurence Gastrin rejoint Alix, et Le Rucher du Petit Milou trouve sa voix définitive celle d’un duo. Le GAEC qu’ils forment ensemble repose sur une philosophie à la fois simple et sans concession : pas de produits phytosanitaires, une transhumance raisonnée à deux heures de route au plus, et le respect du temps des colonies comme règle absolue. Mais leur engagement ne s’arrête pas aux portes du rucher. Avec les communes voisines, ils traquent les frelons asiatiques et œuvrent à la création de refuges pour les insectes parce que protéger les abeilles, c’est d’abord prendre soin du monde qui les entoure.

Pendant dix ans, Anthony Bouetard a conseillé les apiculteurs de la région en tant que technicien à l’ADA Occitanie il a accompagné des dizaines d’exploitations, étudié la biologie des abeilles, appris à gérer les crises sanitaires. En 2020, il franchit le pas et crée La Belle Mellifère à Castelbiague, en Haute-Garonne. En mai 2024, l’exploitation obtient la certification biologique. Son expertise rare en santé apicole est un atout précieux pour toute la coopérative : il sait mieux que quiconque ce dont les abeilles ont besoin pour prospérer.
En 2019, Philippe Prieto pose ses premières ruches à Arignac avec une conviction chevillée au corps : les Pyrénées ariégeoises méritent un miel à leur mesure. Mais l’horizon s’élargit vite une rencontre, une étincelle, et naît l’idée de rassembler les apiculteurs de la région autour d’une vision commune. Aujourd’hui président de la coopérative, il veille avec Tania sur 650 colonies dispersées sur une cinquantaine de ruchers, produit une gelée royale d’exception et trace la route commerciale des Ruchetons.
Quand Tania Horquin rejoint Philippe en 2020, quelque chose se met en place — pas seulement une association, mais une façon d’être apiculteur ensemble. Le GAEC qu’ils créent est autant un acte de vie qu’un choix professionnel : une apiculture respectueuse, enracinée dans son territoire, qui regarde loin devant. Depuis leur atelier collectif d’Arignac, ils nourrissent un rêve concret celui d’une ferme façonnée pour les abeilles, bordée de haies mellifères et de cultures pensées pour elles. Un rêve qui pousse, doucement, colonie après colonie.

Ça butine

Ça butine

Bio, parce que c’est notre point de départ. Délicieux, parce qu’on y met tout.

La certification bio n’est pas un argument chez nous, c’est juste la base. Ce qui compte vraiment, c’est la santé des abeilles, la qualité du nectar et le respect du vivant, pas comme un slogan, mais comme une façon de travailler.
Nos ruchers sont en Agriculture Biologique, et nos miels sont récoltés à froid, sans chauffage ni mélange. Chaque pot raconte un lieu, une altitude et une période de floraison bien précise.

Prenez notre miel des cimes : 1 800 m d’altitude, de la bruyère callune, une floraison courte et quelques kilos seulement par ruche. Une rareté qu’on ne fabrique pas, on accompagne simplement. Parce que les abeilles sont les meilleures messagères de la nature : prendre soin d’elles, c’est prendre soin du territoire.

Où aller
vibrer autour
d’un café ?

Où aller
vibrer autour
d’un café ?

Où aller
vibrer autour
d’un café ?

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